1. Définir un budget de perte
La taille de position découle d’une perte maximale acceptable et d’une distance d’invalidation cohérente avec le marché. Déplacer artificiellement le stop pour obtenir une taille plus importante inverse cette logique.
2. Adapter le risque à la volatilité
Une même distance de stop n’a pas le même sens dans un marché calme et dans un marché en expansion. ATR, volatilité réalisée et amplitude autour des annonces peuvent aider à contextualiser le risque, sans remplacer l’analyse de structure.
3. Intégrer les coûts et le slippage
Les backtests qui utilisent uniquement le prix théorique peuvent sous-estimer les pertes. Spread, commission, latence, gaps, exécution partielle et profondeur doivent être stressés, surtout autour des publications macroéconomiques.
4. Contrôler le drawdown
Le drawdown n’est pas seulement une statistique finale. Il influence la capacité à continuer le programme, la taille future, la psychologie et les contraintes de capital. Des limites quotidiennes, hebdomadaires et globales doivent être cohérentes entre elles.
5. Mesurer le risque agrégé
Plusieurs positions peuvent représenter le même pari macroéconomique. XAUUSD, dollar, taux ou indices peuvent devenir fortement corrélés en période de stress. L’exposition doit donc être analysée au niveau du portefeuille.
6. Mettre en place une gouvernance
Les règles d’arrêt, de réduction de taille, de reprise et de revue doivent être écrites avant l’incident. Le module Risk de DRAGON est conçu pour rendre ces contraintes visibles et auditables.
Cadre de publication
Ce contenu est pédagogique et ne constitue ni une recommandation, ni une analyse de marché en temps réel. Les pages publiques de DRAGON restent indépendantes des futurs résultats du moteur.
